Holst – Les Planètes

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Gustav Holst
Gustav Holst

The planets/Les Planètes a été composé par Gustav Holst , compositeur britannique d’ascendance lettone, pendant la première guerre mondiale. Il s’agit d’un poème symphonique en sept mouvements, chacun d’entre eux étant consacré à une planète de notre système solaire. Il ne s’agit pas d’une succession de portraits astronomiques: point d’évocation des canyons martiens ou des anneaux de Saturne, mais plutôt de portraits mythologico-astrologiques: la pièce intitulée Jupiter évoque tout à la fois la majesté du plus grand des dieux et certains traits « jupitériens »de la caractérologie astrologique. Dans la section lente Holst y adjoint une pincée de majesté toute britannique qui n’est sans doute pas étrangère à la popularité de cette pièce. L’écoute du mystérieux Neptune plus mystique que marin confirme l’interprétation astrologisante.

Pour se faire une idée on peu écouter cette version un peu alanguie de Vénus, celle qui apporte la paix par Mackerras :

Neptune - Le Mystique
Neptune – Le Mystique

Le langage de Holst est très classique et accessible, il est intemporel à l’image de son sujet. L’auditeur communie instantanément à cette musique même quand elle se fait vaporeuse et impalpable…. On peut de nos jours retrouver des accents holstiens dans les musiques de film de science-fiction comme Star Wars ou Alien. La popularité de The Planets n’est pas prête d’être éclipsée.

Les versions

Version choisie: Vladimir Jurowski (direction), London Philarmonic Orchestra

Couverture de l'album Holst: Les planètes, Jurowski

Album: Holst, The Planets | Interprètes: Vladimir Jurowski (direction),, London Philarmonic Orchestra | Editeur: LPO
Voir sur Amazon.fr | Fnac.com
Cet enregistrement est recensé dans la petite discothèque classique (1)

Nous avons la chance de disposer d’un très bon point de comparaison puisqu’il existe un enregistrement The Planets dirigée par Gustav Holst himself en 1926.

Si l’on compare cet enregistrements aux versions de référence de la discographie, la direction de Holst apparaît très tendue surtout dans les mouvements dits lents comme Venus, ce qui permet de faire entendre un balancement qui disparaît souvent dans les exécutions récentes. Vladimir Jurowski a choisi d’être fidèle à la vision de Holst et a parfaitement réussi son pari. Grâce aux progrès de la prise de son, la version qu’il nous offre est incomparable, c’est pourquoi elle constitue à notre avis la version moderne de référence. La version de Karajan est assez tendue, avec une prise de son proche et enveloppante aux belles sonorités. A retenir également même si très différentes l’interprétation classique de Dutoit méditative et lointaine, et celle de Gardiner.

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